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Que vous organisiez l’activité formation au sein d’une entreprise, d’un organisme de formation ou d’un centre de formation, vous le savez : le secteur dans lequel vous évoluez est en constante mutation.

Affecté par les législations changeantes, les attentes des apprenants qui se transforment, et les nouveaux défis du marché de l’emploi, votre métier est sans cesse challengé.

Dans cet article, découvrez les chiffres-clés et tendances qui marquent le marché de la formation professionnelle jusqu’alors en 2023, et les leçons que vous, professionnels du secteur, devez en tirer pour améliorer vos pratiques.

L’état des lieux du marché de la formation professionnelle en 2023

2.Requalification et montée en compétences

Commençons ce tour d’horizon du secteur par quelques chiffres révélateurs du paysage actuel de la formation professionnelle.

La formation : un marché toujours en expansion

Depuis quelques années, les chiffres démontrent bien que le marché de la formation continue est en pleine croissance.

On constate notamment que :

Un secteur fortement soutenu par le Gouvernement

Par ailleurs, le marché de la formation professionnelle bénéficie d’un réel soutien du Gouvernement français, qui entend répondre à des problématiques sociétales et sociales grâce à la montée en compétences des citoyens.

D’une part, le Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC) a été développé par le gouvernement pour aider des personnes peu qualifiées à trouver de l’emploi, mais aussi pour pallier aux soucis de recrutement dans les métiers en tension. Ce sont pas moins de 15 milliards d’euros qui ont été investis dedans pour ce faire.

D’autre part, l’apprentissage demeure l’un des axes majeurs de la politique pour favoriser l’accès à l’emploi des jeunes, mais aussi la reconversion des salariés. En 2022, plus de 215 000 jeunes professionnels avaient opté pour l’apprentissage en choisissant parmi les 7.500 formations en apprentissage proposées sur la plateforme d’orientation post-bac. Au-delà des 718 000 apprentis recensés en 2021, il est prévu que ce nombre augmente jusqu’à 1 million d’apprentis d’ici à 2027 : un signe que la France est déjà en train de passer d’un marché du travail basé sur les diplômes, à un marché basé sur les compétences.

De quoi s’assurer que le marché de la formation professionnelle a encore un bel avenir devant lui.

Les attentes des apprenants vis-à-vis de la formation continue

Dans ce contexte d’expansion du secteur de la formation, quelles sont les attentes des apprenants ? Qu’ils soient en poste dans une entreprise, jeunes en insertion professionnelle, ou encore en reconversion, leurs attentes vis-à-vis du secteur sont assez similaires.

Tout d’abord, les français souhaitent monter en compétences pour obtenir un emploi plus en phase avec leurs aspirations.

Par ailleurs, la tendance du digital learning continue à gagner du terrain dans les attentes des apprenants français. 87 % de professionnels de la formation souhaitent augmenter la part de blended learning dans leur offre de formation, par souci d’efficacité et également pour répondre à une demande grandissante de la part des apprenants. Une tendance qui suit celle du travail hybride, où le télétravail devient la norme, et où les français sont de plus en plus habitués à organiser leur vie professionnelle à leur rythme, selon leurs contraintes personnelles.

Et du point de vue des organismes de formation ?

En 2023, les organismes et centres de formation voient également leur paysage muter, globalement vers plus de qualité et plus d’opportunités.

Un accent mis sur la qualité de la formation professionnelle

Depuis la naissance de la certification Qualiopi en 2018, la qualité de la formation professionnelle est l’un des maîtres-mots du gouvernement français. En 2023, le Ministère du Travail compte s’y atteler d’autant plus, en renforçant cette certification.

Si ses fondamentaux ne changent pas, le système global Qualiopi sera consolidé. Les exigences qualitatives, ainsi que les modalités d’audit et d’accréditation, vont être challengées, pour faire bénéficier aux apprenants d’une formation de réelle qualité.

Des mutations qui vont demander aux organismes de formation de revoir de nouveau leurs process et leurs indicateurs de qualité.

Des modes de financement qui évoluent

Ces dernières années ont été marquées par une recrudescence affolante de la fraude à la formation continue, via le système du Compte Personnel de Formation (CPF). Face à cette problématique, la loi Finances pour 2023 vient modifier les modes de financement de la formation.

Celle-ci indique que les français qui voudront utiliser leur CPF devront obligatoirement fournir une participation financière, de l’ordre de 30 % des coûts de formation. Une actualité qui va demander aux organismes de formation de revoir leurs offres et la manière dont ils les mettent sur le marché.

Une offre digitale à travailler encore plus

C’est indéniable : le marché de l’emploi français évolue chaque jour un peu plus vers le numérique. En quatre ans, les offres d’emploi liées à ce secteur ont augmenté de 66%.

Face à cette tendance, les organismes de formation et centres de formation doivent s’atteler à proposer des offres basées sur le développement des compétences digitales des apprenants.

Les grands axes-clés à inclure dans ces offres sont :

  • L’analyse de données
  • La cybersécurité
  • Le développement de logiciels

Quels challenges à venir pour les professionnels de la formation ?

Vous l’aurez compris : le marché de la formation professionnelle ne risque pas d’arrêter son expansion en 2023. Une tendance qui demande aux professionnels de ce secteur d’avoir en tête un plan d’action bien ficelé pour profiter des opportunités qui se présentent à eux.

Ainsi, les professionnels de la formation (qu’il s’agisse des centres de formation, des organismes de formation ou des pôles formation dans les entreprises elles-mêmes) ont l’opportunité d’améliorer la qualité de leurs parcours pédagogiques, ainsi que le chiffre d’affaires qu’ils génèrent grâce à la formation.

Et c’est dans la coopération des différentes parties prenantes que ce challenge pourra être relevé. Employeurs, formateurs et salariés vont devoir collaborer pour s’assurer que les programmes de formation déployés permettent vraiment de résoudre leurs besoins :

  • Côté employeurs, l’objectif est de réduire le turnover des équipes, et dépasser la complexité à recruter dans certains domaines.
  • Côté salariés, le but est d’augmenter leur satisfaction vis-à-vis de leur emploi, et d’éviter la démission.
  • Côté formateurs, il s’agit de booster la confiance dans la formation et dans sa qualité, pour augmenter leur activité.

L’une des clés pour ce faire : vous doter d’un Training Management System (TMS) tel que Training Orchestra.

Logiciel de gestion de la formation Training OrchestraGrâce à un logiciel TMS, vous pouvez :

  • Organiser de manière rationnelle l’ensemble de vos programmes de formation, que vous soyez en entreprise ou au sein d’un organisme ou d’un centre de formation. Ses fonctionnalités vous aident à simplifier et à automatiser les process les plus complexes de gestion de la formation.
  • Automatiser une bonne partie de vos tâches administratives. Un temps économisé que vous pouvez dédiez à des tâches à plus haute valeur ajoutée, tel que le développement de la qualité de vos formations.
  • Contrôler votre budget et vos coûts de formation, pour assurer un ROI optimal aux dispositifs pédagogiques que vous déployez.

Ce type de logiciel devient donc essentiel pour rendre les actions de formation plus efficaces et pertinentes, pour les apprenants comme pour les professionnels du secteur.

À la recherche d’un TMS adapté à vos attentes ? Demandez une démo de Training Orchestra, et relevez les challenges du marché de la formation professionnelle en 2023 avec brio.